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       130 ans d’histoire …

 

Historique du club (récit fil rouge du Gala du 130ème anniversaire, 18 juin 2011)

 

C’est l’histoire d’un club… La Jurassienne (1ère partie)

 Nous sommes en 1880, 10 ans après la défaite de Sedan

La France a perdu  l’Alsace et la Lorraine…

La jeunesse française semble avoir compris que d’autres nations ont une condition physique supérieure, grâce à la pratique généralisée de la gymnastique.

C’est à cette époque qu’un mouvement se développe un peu partout en France  avec la préparation militaire par la gymnastique, peut-être une façon de préparer la revanche…

Les jeunes gens se regroupent pour s’initier à cette activité physique en vogue et l’on s’inspire des courants originaires de Suède et d’Allemagne.

Lons le Saunier n’échappe pas à ce mouvement et son Maire, Camille PROST, décide alors de regrouper cette jeunesse au sein d’une société municipale : La Jurassienne !

. Les statuts sont déposés en mairie le 21 décembre 1881 et l’on choisit pour emblème un écusson représentant les armes de la ville de Lons

Le Maire attribue aussitôt à cette société  un local pour la pratique de ces nouvelles activités : l’ancien abattoir situé au bord de la Vallière, à 100m du Pont-neuf.  Le bâtiment est toujours debout et a même conservé,  peints sur le plafond en bois, des répliques de divers écussons de villes où La Jurassienne est allée concourir.

A ses débuts, La Jurassienne n’est pas encore vraiment sportive : elle est principalement destinée à la préparation militaire et l’on pratiquait surtout le tir et l’escrime. Et tout naturellement la nouvelle société s’enrichit d’une clique qui va animer les nombreux défilés militaires et paramilitaires. La clique de la Jurassienne disparaitra en 1945.

-défilé du club avec fanfare

Face à ce développement, les locaux ne suffisent plus à abriter toutes les activités et c’est un peu avant la guerre de 1914 que la ville met à la disposition du club une autre salle. Elle se situe sur le champ de foire qui jouxte la Vallière à côté d’un lavoir qu’elle annexera plus tard. Cette salle emblématique, que les lédoniens avaient baptisée « la jura », sera utilisée jusqu’à sa démolition en 1970, date de la construction de la salle Marcel Tschaën qui la remplaçait avantageusement. En ce début de siècle, la Jurassienne aura participé à de nombreux championnats masculins, les gymnastes portant haut les couleurs de leur ville jusqu’à Joinville le Pont ou Marseille.

A cette époque, tous les championnats débutaient par  un énorme mouvement d’ensemble qui rassemblait tous les athlètes des clubs sur un même stade. De plus, la production séparée de chaque section était notée et était largement prise en compte pour le classement final.

-mouvement d’ensemble (moniteurs et adultes)

C’est aussi à cette époque qu’apparaît un personnage qui deviendra durant de longues années le pilier de la Jurassienne :

1912, Claude LAPALU est nommé professeur d’éducation physique au lycée Rouget de Lisle. L’homme va s’engager activement dans la vie de la JURASSIENNE, il en deviendra moniteur en chef jusqu’à sa mort en 1950.

1914, La grande guerre paralyse les activités, les jeunes sont tous mobilisés et la salle sera occupée par une ménagerie.

L’armistice signé, Claude LAPALU fait redémarrer les activités dès 1919. Il forme même une section féminine en 1923 qui se met en sommeil on ne sait pourquoi trois ans plus tard. Le professeur d’éducation physique lédonien deviendra un des éminents dirigeants de la Fédération Française, encadrant les équipes nationales aux jeux olympiques et animant de nombreux stages nationaux de moniteurs. Athlète complet, il initie et forme à la pratique de l’escrime quelques amateurs, et en 1943, il doit même l’enseigner à  un officier allemand à qui on ne pouvait pas vraiment refuser…

-tableau escrime(section GAF)

Jusqu’à 1939, la Jurassienne participe à de nombreux concours nationaux ou internationaux.

C’est en 1939 que Marcel CLERC se voit confier la tâche de moniteur des pupilles : il est resté moniteur jusqu’en 2005,  passant des garçons aux jeunes filles pour aider son épouse Josiane.

 En 1941, sans doute par l’influence du gouvernement de Vichy, les activités sportives sont favorisées et le club développe de nouvelles activités : les poids et haltères tout d’abord avec une section très performante puisque Marcel CLERC gagne un titre de champion de France junior. La section était dirigée par un lutteur de foire arrivé lors de la débâcle de 1940, et le jeune Bernard CLAVEL, alors pratiquant assidu des activités de la Jurassienne et futur écrivain en fit le personnage principal de son roman « l’hercule sur la place »

Je ne résiste pas au plaisir d’ajouter quelques mots du grand écrivain

« « Nous avons tous le souvenir de maîtres dont l'enseignement nous a marqués. Quand je cherche parmi les miens, le visage qui s'impose est celui de Kid Léon. Ce n'était pas un philosophe, mais un hercule de place publique. Il n’avait jamais quitté cette école de la vie qui avait pour cadre la fête foraine. Kid enseignait, par l'exemple, la morale, l'honnêteté, le goût de la lutte loyale pour la vie en un monde où rien n'est facile. En somme, écrivant son histoire, c'est un peu l'aventure de notre amitié que je raconte. Je n'ai rien inventé, mais seulement transposé certains faits pour les plier à la forme de mon récit. » [2]

-tableau haltères (section aérobic)

En 1941 toujours, Claude LAPALU crée une section féminine qui prend le nom de Fémina-Sport. Les jeunes filles qui rejoignent le club sont des sportives complètes qui pratiquent plusieurs sports en plus de la gymnastique : ainsi apparait le basket, le club adhère à la Fédération Française. La plupart du temps, ce sport se pratique alors sur terrain enherbé, et les tenues des filles, qui étaient très sages dans les années 30, deviennent réellement sportives. Les garçons ne sont pas en reste puisqu’ils deviennent champions du Jura de basket! 

-tableau basket (section trampoline)

L’athlétisme a toujours été pratiqué par les gymnastes qui avaient dans  leur programme de compétition une ou deux épreuves athlétiques. Mais en cette année 1941 le gouvernement pousse les jeunes à des pratiques plus organisées. La Jurassienne participe donc à des épreuves spécifiques d’athlétisme, au sein de la Fédération Française d’Athlétisme, en association avec d’autres clubs de la ville, sous la bannière de « l’entente athlétique lédonienne ». La meilleure représentante n’est autre que la fille de Claude LAPALU, Marcelle, qui deviendra Madame FRACHON présente parmi nous ce soir  

-tableau athlétisme (section baby-gym)

A cette époque, les agrès et les techniques gymniques sont souvent très loin de ce que l’on voit de nos jours. Ainsi les filles faisaient des barres parallèles, qui deviendront progressivement asymétriques. Sur celles-ci les mouvements étaient relativement statiques, alors que désormais les arrêts sont pénalisés. 

-tableau barres asymétriques  (section GAF)

Une activité uniquement masculine, la lutte, se pratique elle aussi en compétition. Mais cette activité ne fera qu’une apparition éphémère, car à part les bagarres amicales entre garçons, il n’y aura plus de pratique de lutte après 1945. 

-tableau lutte (section GAF)

De la lutte aux bagarres de garçons il n’y a qu’un pas. Les Gavroches ont toujours existé au sein du club, acrobates doués mais pas toujours disciplinés ! 

-tableau Gavroches (section GAM)

Dès ces années 40, grâce à la présence des jeunes filles, le club organise des fêtes et galas au cours desquels les ballets enchantent le public. Marcelle LAPALU-FRACHON en est la pionnière, suivie plus tard par mesdames CLERC et MATHIOT.

Marcel et Josiane CLERC créeront par la suite en 1962 une section ballet qui se spécialisera dans des productions avec costumes non seulement au gala annuel du club, mais aussi dans de nombreuses fêtes dans tout le département. La reprise du ballet mexicain en est un exemple 

-tableau danse mexicaine  (section GAF et GAC)

Dans les années 40 l’influence de la gymnastique suédoise a favorisé la naissance de la gymnastique rythmique : les mouvements d’ensemble avec massues ou ballons devenaient moins rigides qu’auparavant, faisant la part belle aux balancers rythmés. Après l’aspect spectacle cette forme de gymnastique avec engins légers devint un vrai sport de compétition et, en 1988, arrivée à l’âge de la retraite Madame MATHIOT décida de se lancer dans cette nouvelle activité de la Fédération. La section fonctionnera jusqu’en 2003 

-tableau GRS (section GAF)

La gymnastique acrobatique n’est pas née brutalement : elle a connu ses pionniers avec les groupes qui se produisaient lors des galas ou des fêtes sportives : ce fut la grande période des pyramides. Cet exercice très spectaculaire consistait à mémoriser et enchainer plusieurs figures en équilibre, parfois à quelques uns, parfois à plus de 15 gymnastes, parfois sans accessoires, parfois sur des agrès ou même avec des échelles.

Ce fut aussi l’époque où Marcel et Josiane Clerc, inspirés par quelques troupes d’acrobates, se sont lancés au début des années 60 dans un numéro de main à main en musique qui a fait le bonheur de nombreux organisateurs de fêtes amateurs de ces prestations de grande qualité.

Aujourd’hui, la Jurassienne possède une section gym acrobatique qui pratique la compétition, qui n’existait pas en 1960. Voici une modeste évocation d’un numéro créé à l’époque par Marcel et Josiane Clerc

 -tableau mains à mains  (section GAC)

 

Michel MATHIOT

 C’est en 1954 qu’apparait un autre personnage-clé qui va marquer l’histoire moderne de La Jurassienne. L’athlète arrivait de Besançon et faisait partie de l’équipe de France de gymnastique comptant déjà deux olympiades à son actif. C’est lors d’une fête gymnique que ce champion surdoué des agrès rencontre une sympathique jeune fille de La Jurassienne, prénommée Germaine. Ils ne se quittèrent plus et se fixèrent ensemble à Lons-le-Saunier et firent de beaux enfants. J’ai évoqué pour vous ce soir la rencontre de Germaine et Michel MATHIOT

Ce dernier nommé conseiller technique régional, va mettre au service de cette discipline tout son cœur et son talent  pour contribuer à la progression de tous les gymnastes de Franche-Comté et particulièrement ceux de La Jurassienne. Grâce à lui, les gymnastes garçons d’abord, puis les filles aussi, atteindront un niveau d’ensemble très relevé puisque plusieurs deviendront internationaux. Ce soir en leur nom et tout particulièrement au nom de son héritier François Déodati , nous honorons le professeur d’éducation physique  qui a transmis le goût de la pédagogie, de la recherche technique et le souci de développer les élèves en leur permettant l’accès à l’autonomie par un auto-apprentissage.

 Mais Michel Mathiot disparaitra brutalement en 1999 et ce soir nous lui rendons hommage.

Il fut un grand champion, participant à quatre jeux olympiques, remportant trois titres de champion de France, collectionnant de nombreuses médailles notamment aux jeux méditerranéens. Les plus anciens d’entre nous n’ont pas oublié ses exploits à la barre fixe, son agrès privilégié.

 Il fut aussi un grand entraineur,  respecté bien au-delà de la Franche-Comté pour diriger les juniors français lors des stages et rencontres internationales. Tous les gymnastes qu’il a entrainés se souviennent de son engagement, de ses efforts et de sa pédagogie au service de tous.

Enfin, comment ne pas évoquer en ce soir de fête ses talents dans l’art clownesque utilisant ses talents de gymnaste pour camper les personnages burlesques ! Avec Daniel CLAUDEPIERRE, ils ont formé le fameux duo « Mimi et Cloclo », créant chaque année de nouveaux sketchs très attendus lors du gala annuel. Se produisant dans de nombreuses fêtes gymniques, leur réputation dépassait largement les limites de notre Franche-Comté, d’autant que l’artiste savait aussi solliciter les autres gymnastes du club pour créer ses numéros dont certains restent inoubliables comme « la leçon de boxe française » ou « la leçon de natation ». Managé par son épouse, il pouvait aussi se transformer en danseur très sérieux, même s’il s’amusait parfois à mimer  la mort du cygne…

Aujourd’hui son ami le plus proche a fait un long déplacement pour lui rendre hommage :il s’agit de Monsieur Arthur MAGAKIAN, qui fut Directeur Technique National de la Fédération pendant 23 ans, et à qui l’on doit l’évolution de la gymnastique française à partir des années 60.

 

C’est l’histoire d’un club… 2ème partie

Michel MATHIOT est arrivé dans le club à une période marquée par le vent d’espoir et de liberté qui soufflait en cette période d’après-guerre. Auparavant on avait vécu une ambiance plus tendue et le très officiel serment de l’athlète récité au stade municipal en 1943 en était l’illustration :

« Je promets sur l’honneur de pratiquer le sport avec désintéressement, discipline et loyauté pour devenir meilleur et mieux servir ma patrie »

A partir de 1949, c’est une période de grands voyages que va vivre La Jurassienne. Cela commence par la grande fête gymnique à Casablanca au Maroc : le voyage durera deux semaines, chacun ayant économisé pour pouvoir s’offrir ces exceptionnelles vacances sportives. Puis ce sera Cannes, Nice mais aussi ces nombreuses fêtes gymniques et concours en Italie à Florence, Naples et enfin Rome. La gymnastique venait d’entrer dans une ère plus moderne et La Jurassienne avait pris une autre dimension. 

Feux d’artifice de gymnastique (sections GAF et GAM)

Après une dizaine d’années de travail assidu, Michel MATHIOT avait construit une équipe très performante puisque dans les années 65-67 elle obtient successivement deux titres de champion de France scolaire avec le lycée Rouget de Lisle et ces jeunes placent le club à la 5ème place du championnat de France juniors en 1966. Michel BOURGEOIS deviendra par la suite international et plusieurs fois champion de France universitaire. Toujours porté par ce mouvement de modernité, Michel MATHIOT incite le club à acheter dès 1963 un nouvel agrès inventé au Etats-Unis pour l’entrainement des pilotes de chasse : c’est le trampoline. 

Les kangourous (section trampoline)

Après avoir enseigné la technique masculine, Michel comprend que les filles vont pratiquer de plus en plus une gymnastique dynamique copiée sur les garçons et tout particulièrement aux barres. Il seconde donc son épouse et une équipe féminine très performante prolonge la voie ouverte par les garçons dans les années 67-72. C’est dans ce groupe que va éclore une jeune championne, la regrettée Sophie QUERE qui ne put honorer sa première sélection internationale, victime d’une maladie fatale. Cette nouvelle gymnastique a fait apparaitre quelques années plus tard la gymnastique acrobatique. 

Méli-mélo (section GAC)

Dès 1976 la gymnastique prit un nouvel élan avec la création de la section sport-études au collège de Montciel. Plusieurs professeurs d’EPS complétaient l’encadrement constitué du couple MATHIOT, et la présence de gymnastes venus des meilleurs clubs franc-comtois provoqua une saine émulation. Mis à part les conditions matérielles qui obligeaient à monter et démonter tous les agrès à chaque séance, cette structure produira d’excellents résultats. Les garçons et les filles, participèrent en nombre au niveau national, Stéphane MIELLE et Murielle MATHIOT allant jusqu’au niveau international 

La gymnastique associée à la musique a toujours motivé jeunes filles d’autant que, dans les années 70, l’actrice Jane Fonda fait la promotion d’une nouvelle pratique sportive, l’aérobic. Le succès est mondial, l’activité se développe et devient même un sport de compétition. La Jurassienne ne peut que suivre le mouvement et crée sa section en 2006, sans compétition jusqu’à aujourd’hui. 

En jaune et rose (section aérobic)

Le Trampoline est devenu le terrain privilégié de Jean CLIMONET, qui avait crée en 1978 une section plongeon au sein de La Jurassienne. Cette section très dynamique devint trampoline-plongeon en 1983 grâce à l’achat d’un trampoline officiel de compétition. La section pouvait alors fonctionner toute l’année, plongeon en plein air l’été, trampoline de préparation l’hiver, mais la gestion des plongeoirs de la piscine  fut une des causes de l’arrêt de cette section.

L’activité trampoline fut relancée en 1996 par François DEODATI qui venait de mettre en sommeil la section masculine. Désormais le club pratique la compétition avec succès en individuel ainsi qu’en synchronisé. 

Ballet synchronisé (section trampoline)

La gymnastique lédonienne atteint un très bon niveau entre les années 77 et 90 . Les moniteurs ont pour noms : François DEODATI, le responsable des garçons, le couple MATHIOT celui des filles jusqu’en 1986 puis Claudine CARLOT qui assura avec brio cette succession difficile. Les équipes furent couronnées parmi les meilleures dans les championnats de zone Est, leur rayonnement dépassant largement la Franche-Comté avant le creux de vague des années 90. En garçons la section fut mise en sommeil en 1993 avant de renaître à la suite de la création de la « section baby-gym » qui aura permis aux petits garçons de grandir en cultivant ce sport si exigeant…Chez les filles, la difficulté était née de l’ascendance trop forte des concurrentes doloises qui dominaient en zone Est…

EN 2005, Claudine CARLOT s’orienta alors vers la gymnastique acrobatique, activité nouvelle proposée par la FFG.

Prise en main par Catherine DEODATI, la gymnastique artistique renait elle aussi  actuellement grâce à l’investissement d’une jeune équipe de bénévoles et l’embauche d’une professionnelle, Morgane GAVOILLE.

Evolution gymnique (section GAF)

Actuellement, les meilleurs résultats sont à mettre à l’actif du trampoline et de la gym acrobatique: En effet ces deux sections participent depuis plusieurs années au championnat de France Fédéral. Le duo acrobatique Tessa DOS SANTOS-Charlotte GUILLOT a obtenu une médaille d’argent en 2009 à Grenoble en Catégorie avenir 1, et Audrey LEXCELLENT s’est classée 5ème en 2010 et 7ème cette année en fédéral minimes, Marie CHOLLAT-NAMY ayant été qualifiée à tous les championnats de France, de benjamine à junior. Au classement national des clubs, les deux sections figurent régulièrement au tableau d’honneur des trente premiers français, le trampoline étant le meilleur club de zone Est depuis quatre ans. 

Combiné acrobatique (sections GAF et trampoline)

Avant 1950, les sections féminines participaient en période hivernale à des rencontres ou des compétitions de ballets inspirés des mouvements gymniques. Cette forme de gymnastique surtout chorégraphique s’est transformée en une nouvelle discipline compétitive, la Gymnastique Rythmique. Michel et Germaine MATHIOT, partis en retraite en 1986 créèrent en 1988 une section avec pour support cette nouvelle activité. De très bons résultats marquèrent cette période, mais le décès de Michel en 1999 provoqua la mise en sommeil en 2002. Pourtant, chaque année, lors du gala, les jeunes filles produisent en quelques séances une évolution de groupe pour entretenir la tradition des ballets. Ce soir la gymnastique artistique puis la gymnastique acrobatique vous présentent leurs productions. 

 Mouvement d’ensemble gym artistique

Mouvement d’ensemble gym acrobatique  (productions enchainés) 

La Jurassienne, aujourd’hui âgée de 130 ans, ne vieillit pas. Au contraire, la Dame se renouvelle en intégrant les disciplines contemporaines. En ce début du 21ème siècle, La Jurassienne assume avec envie ses mutations grâce aux sections gymnastique acrobatique, baby-gym, aérobic, et enfin le « team-gym » : cette activité est un mélange d’acrobatie collective en musique sur trois agrès : le mini-trampoline, la piste de tumbling et le praticable de sol. L’équipe née cette année va vous faire découvrir. L’équipe est mixte et surtout composée de jeunes adultes. C’est sur cette dernière production que nous terminerons ce gala 2011 avec un clin d’œil à Michel.

Team-gym

Merci à tous pour votre participation. Vous êtes maintenant invités à partager le gâteau d’anniversaire à la mezzanine.  A 130 ans, La Jurassienne a encore une belle et longue histoire à vivre.

Bonne fin de soirée